Quand la virtualisation rime avec bénéfices… escomptés et inattendus

Pourquoi certaines entreprises ont-elles décidé de virtualiser leurs ressources informatiques et lesquelles ? La raison première était-elle une croissance de son infrastructure et de ses besoins, une évolution de ses applications métiers ou la décision a-telle obéi à d’autres critères ?

De quoi se compose aujourd’hui l’infrastructure virtualisée : serveurs, applications, postes de travail, système d’information, centre de données, stockage ? Qu’est-ce qui n’est pas virtualisé, qu’est-ce qui le sera demain ou ne le sera sans doute pas, notamment en matière d’applications, et pourquoi ? Quels fournisseurs

ou éditeurs ont-elles contacté, sur la base de quelles sources, de quelles recommandations ou exemples ? Sur quels critères s’est opéré le choix et quelle a été la genèse des discussions et le déroulement du projet ? Sur quoi ont porté les trois points critiques ? Quels dispositifs ont-été mis en place sur le plan de l’

organisation, de la sécurité ? Quels sont les taux de disponibilité enregistrés depuis lors, les temps de réponses et les

performances du nouveau système, les bénéfices mesurés, les écueils ? Ont-elles subi des pannes, et si oui, de quelle nature et de quelle durée, et quelles en ont été les conséquences ? Concrètement, quels avantages en retirent les collaborateurs et la production au-delà de l’aspect purement budgétaire suivi par la direction ? A combien s’est élevé le budget de ce processus de virtualisation, et peut-on le com

parer à celui d’une solution traditionnelle ? Quels sont les conseils à prodiguer à ceux qui envisagent de faire la même démarche ?

Tel est le sujet de la table ronde à laquelle je participe au jourd’hui à l’occasion du Salon IP Convergence.