Coût d’une licence vSphere 4 pour un datacenter

Alors que la « pillule » de l’upgrade quasi obligatoire de VMware Virtual Infrastructure 3 Enterprise vers vSphere Enterprise Plus a du mal à passer dans pas mal de DSI.

Pour rappel : La licence VMware vSphere Enterprise ne sera plus commercialisée à la fin d’année et oblige bon nombre de Datacenter à migrer vers la version Enterprise Plus pour continuer à augmenter la taille des  clusters VMware existants tout en bénéficiant des fonctionnalités indispensables à un DataCenter tel que le DRS.

Hier VMware a sorti deux nouveaux produits qui complète la suite vSphere :

  • AppSpeed permet la surveillance en temps réel des performances et garantie des niveaux de service (SLA) en automatisant le déploiement de serveurs si nécessaire.
  • Chargeback permet de calculer l’utilisation effective d’un processeur et donc de refacturer à la ressource consommée.

Je vous propose à travers ce billet de réaliser un petit exercice de calcul :

Soit un datacenter avec 36 licences CPU (18 ESX bipro) VMware ESX 4 en cluster.

Fonctionnant 24/24 7j/7, il est indispensable de prendre des licences avec du support Platinium.

  • Upgrade de VI3 Enterprise vers vSphere 4 Enterprise Plus : 950.00€ / CPU  (promotion jusqu’au 15/12/09)
  • Licence VMware Site Recovery Management : 1,775.00€ / CPU
  • Licence VMware AppSpeed : 1,275.00€ / CPU
  • Licence VMware Chargeback : 765.00€ / CPU

Donc

950 + 1775 + 1275 + 765 = 4765 € / CPU

Soit 4765 x 36 = 171540 € pour l’upgrade de la ferme de 36 licences CPU avec les outils nécessaires à un Datacenter (SRM, AppSpeed, ChargeBack)

Ce à quoi il faut rajouter la maintenance du stockage et du réseau …

Dans cet exercice, je n’ai pas tenu compte du Cisco Nexus 1000v qui est un plus pour tout Datacenter digne de ce nom, ni d’un éventuel « discount » négocié avec VMware et/ou votre revendeur.

Il devient indispensable de réaliser une réelle expression de besoin et surtout il devient nécessaire de créer des clusters d’ESX en fonction des besoins, en effet AppSpeed n’est pas nécessaire pour toutes les VMs.

Le travail d’Architecte (ou urbaniste) Datacenter spécialisé en virtualisation va devenir primordiale pour réduire les coûts suggérés par la virtualisation.

Orange s’appuie sur VMware pour sa solution de cloud « frenchy »

Decouvrez_Flexible_Computing_et_faites-nous_part_de_vos_besoins

Lu sur 01Informatique

Avec sa nouvelle offre Flexible Computing, Orange Business Services (OBS) propose aux entreprises d’externaliser tout ou partie de leurs infrastructures informatiques au travers de solutions virtualisées, totalement configurables, incluant serveurs, pare-feu, routeur / commutateurs et stockage.

Que ce soit pour héberger une application métier ou un site Web, l’entreprise pourra d’abord choisir son architecture applicative (1-tier, 2-tier ou 3-tier). Puis elle pourra définir les caractéristiques de chaque composant : la puissance du CPU, la quantité de RAM et la taille des disques durs des serveurs virtuels ; les règles de flux et de filtrage des pare-feu, etc. Une fois déployée, l’infrastructure virtuelle pourra être administrée à distance par le client s’il le souhaite.

La technologie de virtualisation utilisée par OBS est celle de VMware. « Nous travaillons avec cet éditeur en étroite collaboration depuis quatre ans, car nous sommes l’un des plus gros consommateurs de leurs solutions. L’offre Flexible Computing est, en quelque sorte, l’aboutissement de cette collaboration », explique Daniel Chiossi, directeur marketing Information Technology Services chez OBS.

Des engagements sur les niveaux de services

Pour se différencier par rapport aux autres plates-formes de cloud computing - telles qu’Amazon, Salesforce ou Google - l’opérateur met en avant ses certifications (ISO 9001, SOX 404, SAS70, ISO 27001) et ses garanties de fonctionnement, qui, selon lui, sont indispensables pour une infrastructure d’entreprise. Il fournit un service de support 24 h / 24 et 7 j / 7 et est prêt à s’engager sur des temps de rétablissement et des niveaux de service de bout en bout.

Comme tout est modulable, il est difficile d’indiquer un prix pour l’offre Flexible Computing. Selon le fournisseur, le ticket d’entrée se situe entre 500 et 1 000 euros par mois, pour deux ou trois machines virtuelles (pare-feu, switchs et stockage compris).

Pour l’instant, Flexible Computing n’est disponible qu’en France. L’extension de l’offre à l’international est prévue pour début 2010. Parmi les premiers clients, figurent surtout des éditeurs de logiciels qui souhaitent ainsi se doter d’une plate-forme Saas (Software as a service).