Bilan de l’année 2010

Pour le dernier jour de l’année il est coutume de faire le bilan de l’année …

Le blog

  • migration transparante  sur un serveur dédié
  • Presque 200 billets postés
  • une croissance de presque 300% du nombre de visiteurs

VMUG.FR

  • migration sur le même serveur dédié que le blog pour faire face à la forte croissance du nombre de visiteurs
  • Passage de PhpBB à IP.Board
  • Augmentation de plus de 45% du nombre de visiteurs
  • Modification du nom de domaine : http://www.forum-vmware.fr devient http://www.vmug.fr

Votre serviteur

  • Mise en production de l’infrastructure LAN/SAN dans le datacenter du Groupe Agrica
  • Mise en production du stockage Pillar Data Systems
  • Migration de View 3 à View 4
  • Migration de Virtual Infrastructure 3 à vSphere 4
  • Speaker lors de Cisco Live!
  • Nommé vExpert 2010

Virtualisation

  • Sortie de vSphere 4.1
  • Rachat de Zimbra
  • Un VMworld Europe plein de nouveautés
  • Sortie des solutions « Cloud » chez VMware

Stockage

  • de nombreux rachats
  • Convergence LAN/SAN -> FCoE

Réseau

  • Brocade se pose en concurrent de Cisco
  • La convergence LAN/SAN (FCoE) commence à s’imposer

Riverbed virtualise sa solution d’optimisation WAN

Lu sur l’Informaticien

Riverbed Speerhead, la solution d’optimisation du réseau étendu en appliance est désormais disponible sous forme d’appliance virtuelle. Christian Lorentz, responsable du marketing produit chez Riverbed, explique : «  nous avons eu de nombreuses demandes de nos clients pour une solution virtualisée qui vienne en complément et non en remplacement de nos appliances dans les environnements ayant fortement recours à la virtualisation sur la plate-forme VMware. ».
La solution repose sur vSphere. Il n’est pas prévu actuellement d’extension de la solution à d’autres environnements virtuels même si les options restent ouvertes nous a précisé Christian Lorentz.

En espérant que Riverbed face mieux que BlueCoat

Nokia Siemens Network reprend les technologies sans fil de Nortel

Nokia Siemens Networks vient de s’emparer d’un pan de technologies sans fil issu de Nortel, qui rencontre actuellement de sérieuses difficultés financières.

[...]

L’intérêt de l’équipementier réseaux mi-finlandais mi-allemand vis-à-vis des technologies de Nortel était connu. Il vient de le confirmer en reprenant deux types d’actifs wireless : le premier portant sur la norme Long Term Evolution (LTE) présentée comme la 4G, le second portant sur la norme CDMA, présentée comme concurrente de l’UMTS en Europe et bien implantée en Amérique du Nord.

Coût de la transaction (avec le soutien de l’agence fédérale canadienne en faveur du crédit pour l’exportation) : 650 millions de dollars (US). Selon le communiqué de Nokia Siemens Network, l’opération serait finalisée d’ici le troisième trimestre 2009, si les organismes de régulation de la concurrence des pays concernés l’autorisent.

Toujours dans le cadre de cet accord, un échantillon de 2500 collaborateurs de Nortel localisés dans quatre pays (Canada, Etat-Unis, Mexique et Chine) feront l’objet d’un transfert chez Nokia Siemens Networks. 400 d’entre eux planchent sur la R&D orientée LTE. Ce qui est considéré par le fournisseur de solutions réseaux acquéreur comme une mine d’or.

Car les principaux opérateurs mondiaux scrutent actuellement le potentiel des prochains réseaux 4G. C’est le cas de NTT DoComo au Japon. Client chez Nortel, le compte du premier opérateur japonais tombe dans le portefeuille de Nokia Siemens Networks.

Source : vnunet.fr

L’IPv6 n’est pas prêt à remplacer l’IPv4

Un article vu sur ZdNet dédicacé à un nouveau « Papa » :D

Malgré la pénurie annoncée d’adresses Internet d’ici 2011, la transition du protocole IPv4 vers l’IPv6 est encore balbutiante. Certains, comme Google, tirent la sonnette d’alarme.

Aux débuts d’Internet, les 4,3 milliards d’adresses IP disponibles avec le protocole IPv4 paraissaient plus que largement suffisantes pour couvrir les besoins. Pourtant dès 1995, les perspectives d’expansion du web étaient telles que l’IPv6 vit le jour. L’IPv6 et ses 2128 d’adresses disponibles, soit 667 132 000 milliards d’adresses par millimètre carré de surface terrestre (source Wikipédia), c’est la relève assurée.

Et pourtant, les choses n’ont presque pas bougé depuis 1995 et l’IPv6 ne représente qu’une infime partie du trafic Internet. Pourquoi donc ? Les experts pointent du doigt deux raisons principales : aucune urgence ne pousse encore les FAI et les autres acteurs concernés à engager la migration ; la nécessité de mettre en place une infrastructure de transition pour gérer à la fois l’IPv4 et l’IPv6 implique un coût jugé prohibitif.

Selon une estimation du département américain du commerce, il faudrait 25 milliards de dollars rien qu’aux Etats-Unis pour passer à l’IPv6.

Google, apôtre de l’IPv6

Tout a été fait pour retarder l’échéance. On a notamment recours aux adresses IP dynamiques, des adresses IP temporaires qui sont remises dans le circuit après usage. Certaines entreprises qui ont des adresses IP en surplus pourraient les revendre. Une vision à court terme que dénonce Google. Lors de la dernière réunion de l’Internet Engineering Task Force (IETF), la firme a rappelé que ses infrastructures étaient déjà prêtes pour l’IPv6 et que ses principaux services (moteur de recherche, Docs,Gmail, Maps…) étaient aux normes.

Il est intéressant de noter que la France se situe parmi les bons élèves, notamment sous l’impulsion de Free qui a intégré l’IPv6 dans sa Freebox depuis 2007.

Quand un géant des réseaux et télécom s’émiette

Non il n’est pas question de Cisco dont on attend « une » annonce aujourd’hui mais du canadien Nortel qui vend certaines de ses activités

Selon le Wall Street Journal, Nortel discuterait avec plusieurs sociétés pour la cession de ses activités mobiles et de sa division entreprises. Deux cessions qui priveraient la firme de plus des 2/3 de son CA hors services, et ramèneraient le géant canadien des télécoms au rang de nain sur le marché.

Source : Le MagIT