Non le minitel n’est pas encore mort …

… mais sa mort est annoncée pour le 30 juin 2012.

J’ai été surpris d’apprendre hier l’annonce par France Télécom de la fin du minitel, car je pensais – comme beaucoup – qu’il était déjà mort.

A son apogée,  le Minitel comptait 9 millions d’utilisateurs et aurait généré un milliard d’euros de recettes. En 2007, il rapportait encore 100 millions d’euros et deux millions de personnes l’utilisaient encore en 2010.

La gueule de bois « IT » du passage à l’an 2011

Après les bugs des SMS « Orange » :

Jusqu’à 400 euros de SMS pour souhaiter une bonne année à ses amis ? C’est la désagréable nouvelle qu’ont reçu plusieurs abonnés d’Orange pendant le weekend de la Saint Sylvestre, révèle aujourd’hui « Le Parisien ». Le quotidien a été joint par des clients de l’opérateur, qui ont envoyé parfois le même message dix, vingt, voire cent fois ou plus… à la même personne. De quoi faire grimper en flèche le montant de leur facture !
Pour certains malchanceux, les SMS se sont même transformés en MMS, ces mini-messages accompagnés d’une photo ou d’une vidéo, et « hors forfait, le MMS coûte deux fois plus cher qu’un SMS chez Orange, soit 30 centimes l’unité », écrit le quotidien. Impossible cependant de savoir combien de clients ont été victimes de ce bug, puisque l’opérateur n’en avait pas encore été informé ce weekend…

Source : Les Boursiers

Puis celui d’Apple et des alarmes de l’iPhone :

De très nombreux possesseurs d’iPhones ont été privés de réveil les deux premiers jours de l’année.

Selon Apple, ce bug ne touchait que les alarmes sans répétition programmée. La firme de Cuppertino qui a reconnu le problème a assuré que tout était redevenu normal ce lundi.

Source : Euronews

C’est au tour de Hotmail de subir des problèmes avec l’effacement complet de certains comptes de messagerie :

Plusieurs utilisateurs du service Windows Live de Microsoft ont vu l’ensemble de leurs e-mails et leurs dossiers personnels disparaître. Un bug que Microsoft aurait corrigé.

Source : Le Nouvel Obs.

Une année qui commence bien …

iPhone waterproof

Dimanche dernier à moins de 24h pour mon envol vers les USA, j’ai malencontreusement laisser mon iPhone dans la poche de mon jean, jean que je me suis empressé de mettre dans la machine à laver … résultat un iPhone lessivé – dans tous les sens du terme – bref l’iPhone n’est pas étanche.

Heureusement pour moi, j’ai pu en racheter un nouveau Dimanche midi dans la boutique Orange des Champs Elysées …

Orange s’appuie sur VMware pour sa solution de cloud « frenchy »

Decouvrez_Flexible_Computing_et_faites-nous_part_de_vos_besoins

Lu sur 01Informatique

Avec sa nouvelle offre Flexible Computing, Orange Business Services (OBS) propose aux entreprises d’externaliser tout ou partie de leurs infrastructures informatiques au travers de solutions virtualisées, totalement configurables, incluant serveurs, pare-feu, routeur / commutateurs et stockage.

Que ce soit pour héberger une application métier ou un site Web, l’entreprise pourra d’abord choisir son architecture applicative (1-tier, 2-tier ou 3-tier). Puis elle pourra définir les caractéristiques de chaque composant : la puissance du CPU, la quantité de RAM et la taille des disques durs des serveurs virtuels ; les règles de flux et de filtrage des pare-feu, etc. Une fois déployée, l’infrastructure virtuelle pourra être administrée à distance par le client s’il le souhaite.

La technologie de virtualisation utilisée par OBS est celle de VMware. « Nous travaillons avec cet éditeur en étroite collaboration depuis quatre ans, car nous sommes l’un des plus gros consommateurs de leurs solutions. L’offre Flexible Computing est, en quelque sorte, l’aboutissement de cette collaboration », explique Daniel Chiossi, directeur marketing Information Technology Services chez OBS.

Des engagements sur les niveaux de services

Pour se différencier par rapport aux autres plates-formes de cloud computing - telles qu’Amazon, Salesforce ou Google - l’opérateur met en avant ses certifications (ISO 9001, SOX 404, SAS70, ISO 27001) et ses garanties de fonctionnement, qui, selon lui, sont indispensables pour une infrastructure d’entreprise. Il fournit un service de support 24 h / 24 et 7 j / 7 et est prêt à s’engager sur des temps de rétablissement et des niveaux de service de bout en bout.

Comme tout est modulable, il est difficile d’indiquer un prix pour l’offre Flexible Computing. Selon le fournisseur, le ticket d’entrée se situe entre 500 et 1 000 euros par mois, pour deux ou trois machines virtuelles (pare-feu, switchs et stockage compris).

Pour l’instant, Flexible Computing n’est disponible qu’en France. L’extension de l’offre à l’international est prévue pour début 2010. Parmi les premiers clients, figurent surtout des éditeurs de logiciels qui souhaitent ainsi se doter d’une plate-forme Saas (Software as a service).