Cisco propose de se retrouver pour l’IPv6

Le 8 juin 2011, Internet va basculer en IPv6 pendant 24 heures sur la totalité de la planète.

C’est une occasion unique dans l’histoire d’internet et des réseaux d’entreprises de pouvoir tester et valider tous les travaux réalisés autour d’IPv6.

Cisco a rejoint Google, Facebook et Yahoo, à l’origine de cette initiative, pour participer à cette journée. Chacun activera IPv6 sur son site web et les services associés afin de permettre aux utilisateurs du monde entier de pouvoir valider l’accès en IPv6 de bout en bout.

IPv6 est l’évolution incontournable des réseaux d’entreprises et de l’internet de demain. C’est pourquoi Cisco vous proposons à l’occasion de cette journée mondiale exceptionnelle, un évènement dans ses locaux pour vous faire partager cette journée et surtout accompagner les clients Cisco dans la réussite de leur migration et transition vers IPv6.

Pénurie d’adresses IP : un congrès en 2011

Suite à l’annonce programmée  de pénurie d’adresses IP, les profesionnels du secteur associés à l’IPV6Forum organisent un congrès  IPV6 en 2011 à Paris.

Suivant que l’on soit pessimiste ou pas, la pénurie est pronostiquée pour la fin 2010 ou pour dans 2 à 3 ans.

Le v6 World Congress 2011 se déroulera à Paris à l’Hotel Mariott Rive Gauche du 8 au 11 février 2011.

Participeront à ce congrès : Free, NTT, AT&T, Verizon, BT, Deutsche Telekom, Orange, Portugal Telecom, Telecom Italia, Telkom Indonesia en partenariat avec Cisco

L’IPv6 n’est pas prêt à remplacer l’IPv4

Un article vu sur ZdNet dédicacé à un nouveau « Papa » :D

Malgré la pénurie annoncée d’adresses Internet d’ici 2011, la transition du protocole IPv4 vers l’IPv6 est encore balbutiante. Certains, comme Google, tirent la sonnette d’alarme.

Aux débuts d’Internet, les 4,3 milliards d’adresses IP disponibles avec le protocole IPv4 paraissaient plus que largement suffisantes pour couvrir les besoins. Pourtant dès 1995, les perspectives d’expansion du web étaient telles que l’IPv6 vit le jour. L’IPv6 et ses 2128 d’adresses disponibles, soit 667 132 000 milliards d’adresses par millimètre carré de surface terrestre (source Wikipédia), c’est la relève assurée.

Et pourtant, les choses n’ont presque pas bougé depuis 1995 et l’IPv6 ne représente qu’une infime partie du trafic Internet. Pourquoi donc ? Les experts pointent du doigt deux raisons principales : aucune urgence ne pousse encore les FAI et les autres acteurs concernés à engager la migration ; la nécessité de mettre en place une infrastructure de transition pour gérer à la fois l’IPv4 et l’IPv6 implique un coût jugé prohibitif.

Selon une estimation du département américain du commerce, il faudrait 25 milliards de dollars rien qu’aux Etats-Unis pour passer à l’IPv6.

Google, apôtre de l’IPv6

Tout a été fait pour retarder l’échéance. On a notamment recours aux adresses IP dynamiques, des adresses IP temporaires qui sont remises dans le circuit après usage. Certaines entreprises qui ont des adresses IP en surplus pourraient les revendre. Une vision à court terme que dénonce Google. Lors de la dernière réunion de l’Internet Engineering Task Force (IETF), la firme a rappelé que ses infrastructures étaient déjà prêtes pour l’IPv6 et que ses principaux services (moteur de recherche, Docs,Gmail, Maps…) étaient aux normes.

Il est intéressant de noter que la France se situe parmi les bons élèves, notamment sous l’impulsion de Free qui a intégré l’IPv6 dans sa Freebox depuis 2007.