Edit : suite à cette video, Olivier m’a fait parvenir ce montage … merci camarade
Vendredi après-midi nous avons eu l’honneur de recevoir Mike Workman – CEO de Pillar Data Systems – dans nos locaux qui après une visite de notre datacenter, nous a demandé ce que nous souhaitons voir comme évolution dans les baies Axioms ensuite il a présenté la vision de Pillar à notre CTO et CIO.
Julien Mousqueton / Mike Workman / Frédéric Bathieux
Pour remercier Mike de sa visite, et connaissant son sens de l’humour nous lui avons offert pour CLAMS* et SPANKY des OS en plastique
* Pour rappel, CLAMS est le fondateur de Pillar Data Systems …
Dimanche dernier à moins de 24h pour mon envol vers les USA, j’ai malencontreusement laisser mon iPhone dans la poche de mon jean, jean que je me suis empressé de mettre dans la machine à laver … résultat un iPhone lessivé – dans tous les sens du terme – bref l’iPhone n’est pas étanche.
Heureusement pour moi, j’ai pu en racheter un nouveau Dimanche midi dans la boutique Orange des Champs Elysées …
Je profite de ce Week-end sous la neige
pour vous tenir informés, de mon actualité, étant actuellement très pris par la refonte du Datacenter (LAN, SAN, vSphere, …)
… enfin si on peut télécharger les produits.
Suite à l’annonce de la sortie en GA de VMware View 4 (cf ce billet), je me suis dit que j’allais installer une maquette dans mon « lab » perso. Hélas malgré plusieurs tentatives je n’accède pas au saint des saints :
alors que j’ai bien accès aux licences
Ce n’est pas ce Week-end que je pourrais « jouer » avec la GA de VMware View et PCoIP …
Outre mes fonctions d’Architecte, je fais aussi ponctuellement de la formation sur la virtualisation, lors de ma dernière formation sur vSphere, j’ai omis d’insister sur le fait qu’il fallait toujours tester le « Standby mode » avant de l’utiliser à distance.
Et malheureusement un des mes collègues vient d’utiliser ce mode de chez lui et impossible de réveiller l’hyperviseur.
Donc après ce commandement bien connu :
Il va falloir que j’en ajoute un pour l’administration, pourquoi pas :
Jamais le « standby mode » tu n’utiliseras, sans avoir testé au préalable tu auras
Pourquoi certaines entreprises ont-elles décidé de virtualiser leurs ressources informatiques et lesquelles ? La raison première était-elle une croissance de son infrastructure et de ses besoins, une évolution de ses applications métiers ou la décision a-telle obéi à d’autres critères ?
De quoi se compose aujourd’hui l’infrastructure virtualisée : serveurs, applications, postes de travail, système d’information, centre de données, stockage ? Qu’est-ce qui n’est pas virtualisé, qu’est-ce qui le sera demain ou ne le sera sans doute pas, notamment en matière d’applications, et pourquoi ? Quels fournisseurs
ou éditeurs ont-elles contacté, sur la base de quelles sources, de quelles recommandations ou exemples ? Sur quels critères s’est opéré le choix et quelle a été la genèse des discussions et le déroulement du projet ? Sur quoi ont porté les trois points critiques ? Quels dispositifs ont-été mis en place sur le plan de l’
organisation, de la sécurité ? Quels sont les taux de disponibilité enregistrés depuis lors, les temps de réponses et les
performances du nouveau système, les bénéfices mesurés, les écueils ? Ont-elles subi des pannes, et si oui, de quelle nature et de quelle durée, et quelles en ont été les conséquences ? Concrètement, quels avantages en retirent les collaborateurs et la production au-delà de l’aspect purement budgétaire suivi par la direction ? A combien s’est élevé le budget de ce processus de virtualisation, et peut-on le com
parer à celui d’une solution traditionnelle ? Quels sont les conseils à prodiguer à ceux qui envisagent de faire la même démarche ?
Tel est le sujet de la table ronde à laquelle je participe au jourd’hui à l’occasion du Salon IP Convergence.