Non vous ne rêvez pas on parle bien de « Linux » dans le dernier magazine Gault @ Millau que j’ai sous les yeux.
Entre un coffrt collector sur les 100 ans de Johnnie Walker et des surgelés Fauchon on peut y découvrir la cannette de « cola » UBUNTU, voyez vous même

Ubuntu Cola
D’après l’article, il est possible de trouver ce « cola » équitable dans les 2 euros, l’histoire ne dis pas s’il y a un lien vers la GPL au dos.
Au programme :
Nous avons le plaisir de vous inviter à la prochaine réunion du VMware User Group France, le jeudi 26 Novembre 2009, dans les locaux de VMware France à La Défense.
La réunion portera sur les dernières annonces faites à VMworld et sur VMware View.
Nous espérons vous accueillir prochainement au VMware User Group France.
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Lieu:
VMware France
Tour Franklin
100-101 Terrasse Boieldieu
92042 Paris La Défense Cedex |
Plus d’information sur le site du VMUG : http://www.vmug.fr
VMware annonce ce jour la disponibilité de VMware CapacityIQ version 1.0, jusque là rien de spécial, nous attendions ce produit de capacity planning depuis quelques temps déjà. Là où le bât blesse c’est que VMware fait tout pour que ses clients migrent vers vSphere et propose une version de CapacityIQ qui n’est pas compatible vSphere d’après la release note :
CapacityIQ supports VirtualCenter 2.5, Update 4 and Update 5, managing hosts running ESX Server 3.0.2 through 3.5. CapacityIQ 1.0 does not support VMware vSphere 4.0 or vCenter 4.0.
Il y a des jours où je ne comprends pas le marketing …
Gageons qu’une version 1.1 compatible vSphere sortira dans les jours qui viennent
Pourquoi certaines entreprises ont-elles décidé de virtualiser leurs ressources informatiques et lesquelles ? La raison première était-elle une croissance de son infrastructure et de ses besoins, une évolution de ses applications métiers ou la décision a-telle obéi à d’autres critères ?

De quoi se compose aujourd’hui l’infrastructure virtualisée : serveurs, applications, postes de travail, système d’information, centre de données, stockage ? Qu’est-ce qui n’est pas virtualisé, qu’est-ce qui le sera demain ou ne le sera sans doute pas, notamment en matière d’applications, et pourquoi ? Quels fournisseurs
ou éditeurs ont-elles contacté, sur la base de quelles sources, de quelles recommandations ou exemples ? Sur quels critères s’est opéré le choix et quelle a été la genèse des discussions et le déroulement du projet ? Sur quoi ont porté les trois points critiques ? Quels dispositifs ont-été mis en place sur le plan de l’
organisation, de la sécurité ? Quels sont les taux de disponibilité enregistrés depuis lors, les temps de réponses et les
performances du nouveau système, les bénéfices mesurés, les écueils ? Ont-elles subi des pannes, et si oui, de quelle nature et de quelle durée, et quelles en ont été les conséquences ? Concrètement, quels avantages en retirent les collaborateurs et la production au-delà de l’aspect purement budgétaire suivi par la direction ? A combien s’est élevé le budget de ce processus de virtualisation, et peut-on le com
parer à celui d’une solution traditionnelle ? Quels sont les conseils à prodiguer à ceux qui envisagent de faire la même démarche ?
Tel est le sujet de la table ronde à laquelle je participe au jourd’hui à l’occasion du Salon IP Convergence.
Oui c’est possible mais difficile de faire comprendre cela à votre Network Engeneer ou Network Architect.
Heureusement le Nexus 7000 est là et l’on retrouve sur le blog Cisco France dédié au Datacenter un document (en anglais) sur le sujet :
Voici un document qui fournit une analyse en profondeur du Virtual PortChannel de Cisco (VPC), développé pour le Nexus 7000 . Il explique rapidement l’objectif de VPC, et détaille son fonctionnement . Il aborde également les différentes approches de déploiement de réseaux ainsi que les problématiques de recovery.
C’est aujourd’hui une technologie éprouvée qui accroit encore l’intérêt du Nexus 1000 particulièrement concu pour les exigences des datacenters tant en terme de performance, d’évolutivité que de disponibilité. Un document à lire
Je profite de ce billet pour remercier une nouvelle fois Eric Debray (Cisco France) d’animer ce blog.