C’est ce qui ressort d’une étude de l’agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) et de l’institut CSA.
Dans cette étude rapportée par Indexel on apprend que toutes les catégories socio-profesionnelles sont touchées mais que
Les informaticiens n’échappent à cette règle. C’est même une profession fortement exposée. Inter-contrat, formation continue permanente indispensable, délais de livraison des projets difficiles à tenir, baisse des budgets, manque de reconnaissance : de nombreux facteurs contribuent au stress des informaticiens. Adulés à la fin des années 90, de plus en plus de développeurs se considèrent désormais comme des ouvriers en col blanc. Sauf que c’est leur tête qu’ils usent, plus que leurs muscles. Un facteur de stress supplémentaire.
Deplus on apprend aussi que l’outil informatique stresse :
Paradoxalement, alors que les outils informatiques devaient augmenter la productivité des salariés pour leur permettre de travailler moins et de se consacrer à des tâches plus intéressantes, ils sont un facteur important de stress. 19 % des personnes interrogées estiment que les nouvelles technologies – e-mail, messagerie instantanée, logiciels complexes ou qui fonctionnent mal, etc. – sont responsables d’une surcharge de travail.
En attendant le texte de loi sur le télétravail que j’ai déjà évoqué dans un billet, il va falloir apprendre à se détendre au travail