Avec sa nouvelle offre Flexible Computing, Orange Business Services (OBS) propose aux entreprises d’externaliser tout ou partie de leurs infrastructures informatiques au travers de solutions virtualisées, totalement configurables, incluant serveurs, pare-feu, routeur / commutateurs et stockage.
Que ce soit pour héberger une application métier ou un site Web, l’entreprise pourra d’abord choisir son architecture applicative (1-tier, 2-tier ou 3-tier). Puis elle pourra définir les caractéristiques de chaque composant : la puissance du CPU, la quantité de RAM et la taille des disques durs des serveurs virtuels ; les règles de flux et de filtrage des pare-feu, etc. Une fois déployée, l’infrastructure virtuelle pourra être administrée à distance par le client s’il le souhaite.
La technologie de virtualisation utilisée par OBS est celle de VMware. « Nous travaillons avec cet éditeur en étroite collaboration depuis quatre ans, car nous sommes l’un des plus gros consommateurs de leurs solutions. L’offre Flexible Computing est, en quelque sorte, l’aboutissement de cette collaboration », explique Daniel Chiossi, directeur marketing Information Technology Services chez OBS.
Des engagements sur les niveaux de services
Pour se différencier par rapport aux autres plates-formes de cloud computing - telles qu’Amazon, Salesforce ou Google - l’opérateur met en avant ses certifications (ISO 9001, SOX 404, SAS70, ISO 27001) et ses garanties de fonctionnement, qui, selon lui, sont indispensables pour une infrastructure d’entreprise. Il fournit un service de support 24 h / 24 et 7 j / 7 et est prêt à s’engager sur des temps de rétablissement et des niveaux de service de bout en bout.
Comme tout est modulable, il est difficile d’indiquer un prix pour l’offre Flexible Computing. Selon le fournisseur, le ticket d’entrée se situe entre 500 et 1 000 euros par mois, pour deux ou trois machines virtuelles (pare-feu, switchs et stockage compris).
Pour l’instant, Flexible Computing n’est disponible qu’en France. L’extension de l’offre à l’international est prévue pour début 2010. Parmi les premiers clients, figurent surtout des éditeurs de logiciels qui souhaitent ainsi se doter d’une plate-forme Saas (Software as a service).